Le tabac est l’un des sujets les plus sensibles lorsqu’on parle d’implants dentaires.
Beaucoup de patients fumeurs se demandent :
« Puis-je quand même poser un implant si je fume ? »
À La Réunion, où le tabagisme reste fréquent, la réponse mérite d’être claire, honnête et nuancée :
Oui, c’est possible, mais les risques sont réels et doivent être connus avant de se lancer.
Le tabac agit directement sur les tissus qui entourent l’implant.
Il entraîne notamment :
Ces effets ont un impact direct sur la prise de l’implant dans l’os.
Le tabac ne bloque pas systématiquement l’ostéointégration, mais il en réduit clairement les chances de succès.
Chez les fumeurs :
Plus la consommation est importante, plus le risque augmente.
Chez les patients fumeurs, la péri-implantite est plus fréquente et souvent plus agressive.
Elle peut provoquer :
Le tabac masque parfois les signes d’alerte (moins de saignement), ce qui retarde le diagnostic.
Idéalement, oui.
Dans la pratique :
À La Réunion, beaucoup de patients réussissent à adapter temporairement leur consommation pour sécuriser le traitement.
Oui, au cas par cas, avec des précautions renforcées :
Le patient doit être clairement informé et impliqué dans la réussite du traitement.
Ces mesures font une vraie différence sur le long terme.
À La Réunion, le tabac n’est pas une contre-indication absolue aux implants dentaires, mais c’est un facteur de risque majeur.
La réussite d’un implant chez un fumeur repose sur une collaboration étroite entre le patient et le praticien.
Un bilan personnalisé permet d’évaluer les risques et d’adapter la stratégie implantaire.